L’Inter renoue avec le succès face à la Fiorentina

© Foto Pegaso

Gagnant 2-0 sans être inquiétés, les Intéristes respirent après un début de saison très difficile. Mais la domination des Nerazzurri convainc peu contre une faible Fiorentina

En Serie A, le choc de la soirée était la rencontre Inter-Fiorentina. Le reste de la planète avait les yeux rivés sur le clasico Real-Barça. Pourtant, l’enjeu était de taille en Italie. L’Inter, 16e au classement, était dans l’obligation de s’imposer face à la Fiorentina, 10e avant le coup d’envoi. Dans un stade Giuseppe Meazza loin d’être rempli, les Milanais ont fait le strict minimum.

L’Inter, privé de Wesley Sneijder (blessé) et de Javier Zanetti (suspendu) domine les débats en première période. Dès la 3e minute de jeu, Giampaolo Pazzini tente un plat du pied dans la surface, facilement arrêté par Artur Boruc. Le bomber milanais effleure ensuite de la tête un centre adressé par Yuto Nagatomo sur son côté gauche (9′).

La Viola, de jaune vêtue ce soir, contre par à-coups, mais sans succès. Les Nerazzurri réussissent davantage à s’approcher du camp florentin. Une tête de Pazzini non cadrée (17′) et une autre de Lucio juste au-dessus de la barre transversale (19′) n’inquiètent cependant pas vraiment le portier de la Fiorentina.

Malgré une bonne entame de match milanaise, pas de véritable occasion franche à signaler. La domination de l’Inter est très stérile. Claudio Ranieri, entraîneur de l’Inter, visage crispé sur son banc de touche, fait les cent pas au bord du terrain.

L’Inter prend l’ascendant

A la demi-heure de jeu, l’Inter accélère la cadence. Philippe Coutinho déborde alors sur le côté droit, met dans le vent Alessandro Gamberini et manque d’ouvrir le score, buttant sur l’arrêt du portier de la Viola. Mais Pazzini, lui, ne manque pas son face-à-face. Lancé en profondeur par le même Coutinho, il dévie le ballon du pied droit, et le loge dans le filet opposé de Boruc, sorti de ses cages (40′). Cesare Natali, défenseur central de la Fiorentina, n’est pas exempt de tout reproche sur cette action.

Nagatomo double la mise (48’), mettant fin aux espoirs – si tant est qu’il y en ait eu – des Florentins de revenir au score. Sur un ballon anodin qui était destiné à être capté par Boruc, Manuel Pasqual et Valon Behrami se gênent. Le premier dégage le ballon, qui rebondit sur Nagatomo en embuscade. Le Japonais n’a plus qu’à pousser le cuir au fond des filets. Inter 2-0 Fiorentina. L’Inter prend l’ascendant dans ce match.

A l’heure de jeu, Claudio Ranieri fait entrer Sulley Muntari (61’) à la place de Coutinho, applaudi par les spectateurs présents au Giuseppe Meazza. Mauro Zarate (63’) remplace un Diego Milito inexistant. L’attaquant argentin n’a pas su saisir sa chance en l’absence de l’autre Diego, l’Uruguayen Forlan.

L’attaque florentine ne brille guère. Alberto Gilardino, esseulé, ne concrétise pas les maigres occasions au bout de ses pieds. Adem Ljajic, jeune milieu offensif serbe de 20 ans peine à prendre la relève de Stevan Jovetic, absent de dernière minute.

En fin de match, Muntari manque l’immanquable (76’). Seul, plein axe, aux 5 mètres dans la surface de réparation, il reprend de volée le ballon d’un plat du pied digne de figurer au bêtisier de Noel. Pazzini échoue lors d’un dernier duel face à Boruc (84’). Dans un match plutôt terne, les hommes de Ranieri assurent l’essentiel : les trois points de la victoire. Ô combien précieux pour les Intéristes.

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